Saint Rita, depuis 1991 / Prière à Sainte Rita, 1999 (socle (35 x 35 x 110) réalisé par Alain Boisart, sculpture en plâtre (30 cm) et bouquet de roses, vase, chandelier et bougies — en collaboration avec KOMA asbl, Mons) / Prière des désespérés, 1993 (impression offset, 50 x 70 cm — coproduction KOMA asbl, Mons / IKOB — Musée d’art contemporain, Eupen).
Figure familière des chapelles, pèlerinages et croyances populaires, Sainte Rita devient chez Jacques Charlier la patronne ironique du monde de l’art. En rapprochant dévotion religieuse et foi culturelle, l’artiste souligne avec humour que les musées ont parfois remplacé les sanctuaires, tout en suggérant qu’à une époque de crises et d’incertitudes, l’art pourrait — peut-être ? — nous sauver des causes désespérées.